lundi 11 février 2013

Panga Panga, à vos assiettes…

Piqûre de rappel IMPORTANTE !

Attention ne pas acheter cette saleté.....

Nous l'avions déjà vu furtivement à la télé.

Il est important de se le remettre en mémoire d'urgence, il est déjà sur nos marchés et grandes surfaces.
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> > > Difficile à comprendre, nous sommes les meilleurs en France, pour le principe de précaution?!
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> > > Ne jamais acheter cette saleté !

A LIRE ET A ENVOYER A TOUTES VOS CONNAISSANCES.
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ATTENTION AVEC LE POISSON PANGA !

> > >  Le panga est un nouveau poisson asiatique que nous trouvons chez CARREFOUR et PICARD, surtout sous forme de filets, à un prix relativement bas.
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Au Vietnam, le panga est un poisson de culture industrielle intensive, plus exactement, il vient du delta du Mékong, et il est en train d'envahir le marché à cause de son prix.

Voici ce qu’il y a à savoir sur le panga :
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> > > Le Mékong est l'un des fleuves les plus contaminés de la planète.

Les pangas sont infectés, à hauts niveaux, de venins et bactéries (arsenic, résidus industriels toxiques et dangereux, sous-produits du secteur industriel en pleine croissance), métaux contaminés, phénols poly chlorés (PCB) ou DDT et leurs (DDTs), chlorate; des composants relationnés (CHLs), hexachlorociloxane, isomères (HCHs) et hexa chlorobenzène (HCB).

Ils sont alimentés avec des poissons morts, des restes d'os et avec une farine d'Amérique du Sud, le manioc et des résidus de soja et graines. Il est évident que ce type d'alimentation peu salubre n'a rien à voir avec l’alimentation d'un environnement naturel.

Cela ressemble beaucoup à l’alimentation des vaches folles (vaches qui furent alimentées avec des vaches). Vous en rappelez-vous ?
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L’alimentation des pangas est complètement en dehors de toute règlementation judiciaire.

Le panga grandit 4 fois plus vite que dans la nature, à l'état normal.

De plus, les pangas sont injectés avec (PEE).
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Quelques scientifiques ont découvert que si l’on injectait les femelles panga avec des hormones féminines dérivées d’urine déshydratée de femmes enceintes, la femelle panga produirait ses œufs plus rapidement et en grande quantité, ce qui n'arriverait pas dans un environnement naturel (une femelle panga arrive ainsi à produire 500.000 œufs en une seule fois).

De fait, ce sont des poissons qui ont des hormones injectables (produites par une entreprise pharmaceutique chinoise pour accélérer le processus de croissance et de reproduction.

En achetant du panga, nous collaborons avec des entreprises gigantesques sans aucun scrupule et spéculatrices, qui ne se préoccupent pas de la santé et du bien être des êtres humains.

NOTE : Étant donné la prodigieuse quantité de pangas disponible, ils termineront également dans d' autres aliments : surimi (ces petits bâtonnets faits avec de la chair de poisson), poisson en boîte et probablement dans quelques aliments pour animaux (chiens et chats).
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> > > François HARMEGNIES IFREMER

Centre de Brest
> > >  Département REM (Ressources physiques et Écosystèmes de fond de Mer)
> > >  Unité de Recherche - Géosciences Marines
> > >  BP 70
> > >  29280 PLOUZANE
> > >  Tel : 02 98 22 42 40

samedi 2 février 2013

Une cuisine du “lièvre sans plomb” :

La première des choses est de prendre au moins deux lièvres de belle taille pendant la saison de chasse au moyen de votre oiseau. Rentré à la maison, vous dépouillez les bêtes et les découpez en morceaux sans aucun os ; retirez les râbles, les petits filets, les cuissots, les muscles autour des épaules.

Cela fini, vous pouvez congeler le tout en attendant des amis…

Pour quatre ou cinq pesonnes :

Sortez vos deux lièvres deux bonnes journées avant le repas. Laissez le dégeler dans le frigo. Sitôt les morceaux séparables, mouillez un plat creux avec de l’huile d’olive si possible excellente ; 60 millions de consomateurs a comparé plusieurs huiles du commerce, celle qui  sortie avec la meilleure note est celle d’ECO+, surprenant mais réel. sur la flaque d’huile, saupoudrez un peu de gingembre sec en poudre, du curcuma en poudre aussi, un peu de piment d’Espelette. tombez les morceaux de viande en remuant avec les mains, c’est plus agréable. Epluchez six oignons moyens, si vous en avez, des rouges, il sont plus goûteux. Hachez les soit dans un robot soit à la main, protégez vos yeux… Etalez les oignons hachés sur la viande sans mélanger. Couvrez d’un film et réservez au frigo jusqu’au lendemain, jour de la cuisine.

Le matin du jour, sortez du congèlateur un bon kilo de cèpes de Rambouillet (ils sont bien meilleurs ! ) Laissez les décongeler doucettement dans le frigo à côté de nos capucins. Dès que vos convives sont arrivées, servez l’apéro que vous laissez encadrer par votre conpagne (ce qui confirmera soit que je suis assez gentil pour qu’elle se repose, soit que …!!). L’entrée est déjà prête, des huitres, un poisson léger, une salade riche, ce que vous voulez. Commencez par enlever les oignons de dessus la viande, chauffez votre plancha à 150°. posez délicatement les cèpes sur un filet d’huile d’olive, laissez les réduire et cuire un petite demi heure. En même temps, vous réduisez les oignons de l’autre côté de la plancha pendant à peu près le même temps. Dès que les deux accompagnements sont prêts, réservez les sur le côté.

J’ai oublié de vous dire de ne pas jeter l’eau des cèpes ; récupérez la et faites la réduire dans une petite casserole en cuivre étammée, ajoutez y un peu de crème d’Issigny et réservez.

Une fois l’apéro terminé évidemment après y avoir largement participé, vous passez à l’entrée que vous dévorez rapidement.

Dès l’entrée ternimée, vous changez les assiettes et vous chauffez la plancha à 180° ; sitôt la température adéquate atteinte, vous lâchez les morceaux de lièvre sur un filet d’huile d’olive. Ne retournez pas de suite les morceaux, attendez quelques secondes que la température décole les sucs. Tournez ensuite quelques minutes sur la plancha où vous avez posé les cèpes pour les réchauffer ainsi que les oignons. Après cinq à six minutes, pas plus, dressez sur un joli plat de chasse et servez, vous verrez c’est un pur régal…

N’oubliez pas de placer une main à sel garnie de fleur de sel de Guérande sur la table et placez la saucière avec la réduction de cèpe à côté de la main…

Bon apétit…

vendredi 1 février 2013

Pour les rêveurs :

http://youtu.be/dodRf5JIiig

Depuis deux semaines, je rampe et coule comme un gros vers, avec une énorme lourdeur à ma patte arrière droite :

Être handicapé un temps dans sa vie vous permet de voir la place que vous encombrez.  S’asseoir sur une lunette de WC, se mettre assis sur une chaise, marcher quelques pas avec des béquilles, monter un escalier, le descendre, penser en permanence au sur-accident, toutes ces petites choses que l’on fait inconsciemment quand on a pas mal m’ont amené à penser tout le mal que j’ai pu faire à Isabelle quand je l’ai abandonnée, il y a quatre ans, une jambe dans le plâtre, avec des béquilles, pour aller à la chasse en Autriche. J’ai été d’une indignité crasse. Ma seule excuse est peut être de n’avoir jamais été estropié de la sorte.

Je veux donc par là lui demander de me pardonner cet acte indigne et grave. Je lui promets de ne jamais plus l’abandonner aussi cruellement.

J’avais besoin de le dire, de l’écrire, à vous toutes et tous.

Un chasseur de souris bien efficace…

mercredi 23 janvier 2013

Chasse chez monsieur Garnier aujourd’hui :

Magnifiques images prises par Arnaud Fréminet, un suiveur assidu de notre équipage ; son blog nous offre une approche de l’art de l’aquarelle. Ses multiples sorties avec veneurs et autres chasseurs sont couchées sur papier avec toutes leurs progressions.

 

 

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lundi 21 janvier 2013

Jaro, mon ami, prend un renard :

http://www.facebook.com/photo.php?v=181294325237397&set=vb.100000704933784&type=2&theater

Cà n’arrive pas qu’aux autres…

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Vendredi midi, un peu de neige, un peu de pluie, un peu de verglas, deux chutes dont un joli soleil, puis une petite chute toute simple,  et voilà, départ pour l’hôpital, pompiers efficaces et rapides,  urgences bondées, radio (houlala !!! là j’ai eu mal), toubib et plâtre. Rassurez vous tout va bien ; juste une petit péroné cassé, trois semaines de plâtre (résine) Je sais, je ressemble plus à un gros vers qu’autre chose… je vais avoir un peu de temps pour écrire…

vendredi 7 décembre 2012

CHASSE A BRUX, VIENNE :

Une nouvelle fois, Gilbert LANCEREAU nous a concocté une réunion de chasse avec nos aigles dans son département, la Vienne. Nous sommes Sept des huit aigles qui volent à la chasse régulièrement en ce moment en France. Cette réunion permet de lier la vènerie, la chasse à tir et la chasse au vol, les trois modes de chasse en France. Le temps est assez beau les deux premiers jours. Plusieurs gibiers nous sont proposés : le lièvre, incontestable proie préférée de nos oiseaux, le chevreuil, qui est le but et le rêve des aigliers, le sanglier, gibier occasionnel, le renard, sans doute le plus adapté à l’oiseau, mais aussi le plus difficile à débucher.

Le samedi, nous partons pour une chasse en plaine pour y rencontrer des lièvres ; ils ne sont pas nombreux mais quelques uns se  montrerons. Cette chasse en battue ordinaire nous donne à choisir le sens de notre traque ; le vent, le relief, le couvert, sont tous autant d’éléments qui vont nous faire réfléchir à la façon de traquer la pièce de terrain. Si nous prenons vent debout, les lièvres sont à priori plus faciles à approcher mais aussi plus difficile à voler ; le lièvre s’appuie sur la terre et l’oiseau sur l’air ce qui l’oblige à voler avec la vitesse du vent en plus contre lui. Vent de dos, l’oiseau perd ses appuis et le contrôle à la prise est très difficile ; c’est pour cela que nous choisirons de traquer avec un vent latéral que nous retrouvons dans l’autre sens au retour. Quelques lièvres sont volés mais aucun ne sera pris ce matin là. Nous avons aussi vu quelques chevreuils très loin, à la dérobade, assez furtifs pour nous échapper.

L’après midi, une chasse proposée par un chasseur à tir nous est offerte ; des bois longs et étroits, des champs de chaumes, une succession de chaumes et de boqueteaux bien propices à lancer chevreuils et “lièvres de bois”, comme ils disent. La première traque nous offre un buisson creux. La deuxième, très grande, laisse partir en défaut deux chevreuils par les arrières non couverts. Deux autres sortent à la dérobade sur le côté sans qu’un  aigle ne le voie. Plus la traque descend, plus Sarembaï semble chaud. Soudain, une chevrette et son petit sortent en dessous de moi à une centaine de mètres. Je déchaperonne, Sarembaï se lance avec force et vole vers les deux animaux ; ils se dirigent bien sur vers le couvert et je vois qu’il ne reste que peux de distance pour Sarembaï pour couvrir son retard. Il font avec une grande détermination sur l’animal de tête et passe au dessus du petit ? je ne comprends toujours pas le choix qu’opère un oiseau en chasse :  est-ce la détermination du départ ? est-ce une faiblesse décelée ? Je ne sais pas. En tous cas, il entre dans le bois aussi vite que les deux animaux et manque de peux la prise. Le vole toutefois a été de toute beauté. Quelques minutes plus tard, un autre animal, ici un brocard, sort de la même manière ; je lance Sarembaï qui doit faire un demi tour pour rejoindre sa proie. Là encore il lui manque quelques mètres pour parvenir à prendre. De ce que j’ai appris des autres chasseurs, pas d’autres animaux n’ont été vu ; pour autant, 18 chevreuils et 4 lièvres sont comptés sortant de cette chasse. La traque suivante nous emmène vers une pièce de chaume de maïs de plusieurs dizaines d’hectares. Cette étendue semble extrêmement profitable au capucin. La pièce est prise par la gauche est je me trouve en caponnière à attendant le rabat. Rien ne sort de ce champs si prometteur.  Seul Jean-Yves vole sur quelque chose, au loin, d’un vol décidé, sur plus de 300 mètres, avec un superbe crochet à la fin pour entrer dans le bois derrière une ombre noire… Pas de prise, nous ne saurons donc pas ce qu’il a volé.

La soirée approche, le soleil décline, la fin de traque ne tardera pas ; tout à coup, quand plus personne n’y croit, un lièvre se lève dans les bottes de Ronnie, il déchaperonne et lance, mais l’aigle de Jean-Yves, sans chaperon, tire au poing qui lâche. Deux aigles se trouvent alors sur les talons du capucin. Celui de Ronnie fond et le lièvre saute à la verticale quand, en retombant, il se voit chargé par celui de Jean-Yves qui empiète fermement. Pas d’accident mais une fois de plus une mise en danger par un aigle sans chaperon. Il nous faudra à l’avenir, peut être décider de ne plus chasser le lièvre en plaine sans chaperon ? A voir, en tout cas, à réfléchir… Un peu plus loin, 1/4 d’heure après cette prise, Ari vole un deuxième lièvre qu’il coiffe magistralement. Belle prise ! belle conviction, bon vol… C’est son premier lièvre après 14 mois de travail avec cet oiseau prometteur.

Gilbert sonne la rentrée au chenil car la nuit tombe vite. Nous sautons dans les voitures  et nous nous rendons au relais de chasse pour la soirée. Aucun débordement, pas de dérapage,  sans doute le fait d’être entré dans le patrimoine immatériel de l’humanité nous aide-t-il à nous tenir sérieux ?  en tous cas, la soirée s’achève vers 10h30 et le lit du gite communal de Caunay nous accueille, et nous tombons rapidement dans les bras de Morphée.

Le dimanche matin, petit déjeuner pris, nous rejoignons Brux. Nous sommes invités dans le parc voisin pour attaquer les chevreuils qui nous étaient interdits l’an dernier. Comme tous les matins, Gilbert montre la carte aux chasseurs, aux invités nombreux, pour qu’il n’y ait pas d’erreur ni d’un côté ni de l’autre. Je pars avec Ronnie sur le bas de la chasse, derrière les traqueurs ; cette situation convient à Sarembaï qui est chaud comme jamais. La battue est lancée, les traqueurs, armés de bâtons, effrayent le gibier caché devant eux. Tout a début, quatre animaux sortent du bois et sont volé par Romuald qui prend rapidement le plus petit de la bande. Le combat est rapide, l’animal est coiffé avec force rapidité, il est aussitôt servi par son maitre. Je crois à une menterie quand il m’annonce par téléphone interposé sa prise ; aussi rapidement après le début de traque cela me semble une supercherie… La traque est longue et, après avoir rejoint Ronnie, un brocard sort à son tour du bois à quelques 250 mètres de nous ; il monte vers la ligne d’aigliers placés sur la route des tilleuls. Ari vole, son aigle attaque mais au moment d’empiéter, il refuse… Dommage. Le chevreuil vire à ce moment sur sa gauche et redescend vers nous en longeant la ligne du haut. Je déchaperonne sans conviction Sarembaï qui entreprend directement l’animal. Son vol l’emmène assez haut en montant légèrement contre le vent, derrière le chevreuil, puis il prend la direction d’attaque. A ce moment, en même temps que Ronnie me dit de courir, je pars à toutes jambes vers la supposée prise que je ne peux pas voir, derrière la colline. Aurélien court lui aussi, il a une petite avance sur moi. Sarembaï a empiété le brocard à la gorge et la poitrine pour grimper rapidement vers la tête qu’il saisi avec force. Un combat déséquilibré s’engage alors entre les deux animaux, l’un pour sauver sa vie, l’autre pour la lui prendre. Aurélien arrive sur la prise et immobilise le chevreuil ; j’arrive dans les secondes qui suivent et je sers rapidement l’animal. Superbe vol, détermination sans faille, courage hors du commun, Sarembaï nous étonne par son sens de la chasse. Tous les visiteurs sont ébahis par ce vol et cette prise. Aussi violente que soit cette action, aucun avis négatif ne vient ternir cette scène de chasse. Certes, le sang est présent, surtout quand je charge le brocard sur mon dos pour rentrer à la voiture. J’ai besoin de ce moment d’intimité, mon aigle sur le poing, tranquille, apaisé, le chevreuil sur le dos, lourd et inconfortable. Bien évidemment, Sarembaï est nourri sur sa proie avant de partir… pour lui la journée est terminée. La chasse continue l’après midi Mais rien d’autre ne sera pris. Nous ne verrons que peu de gibier et le crachin commence à gêner. Nous rentrons au gite heureux de cette journée chargée et le repas en commun nous donne du temps pour refaire le monde, mais cela tout le monde connait…

Lundi matin, Gilbert nous emmène sur une plaine déjà faite le samedi, mais cette fois ci avec moins de monde et un peu plus de sérieux. Nous lançons la plaine vent de côté. Un lièvre me art dans les 30 mètres, je le vois à 80 mètres et je vole sans aucune chance. Je récupère Sarembaï. Emilie vole le même lièvre dans la montée sans plus de chance. Nous reprenons le reste du champs de haut en bas sans voir la queue d’un capucin. Les chevreuil vus l’avant veille, nous contournent vent debout, comme s’ils savaient que nous sommes impuissant face au vent. Nous ne pourrons pas les voler. Une traque prochaine nous emmène dans un fourré et un champs de joncs jamais chassé. Le garde nous dit y connaitre huit ou dix lièvres et quelques chevreuils, mais à coup sur des sangliers… Un grand intérêt s’empare de nous. Nous entrons et nous plaçons comme convenu, mais une fois de plus, la chasse nous offre un buisson creux. Pas de chance pour cette fois ci… Noues rentrons déjeuner et l’après midi, la pluie nous empêchera de repartir traquer. Nous nous saluons et nous remercions les chasseurs qui nous ont invités une fois de plus.

Nous espérons bien entendu revenir vers Gilbert, incroyable organisateur. Nous n’avons pas été gêné par les visiteurs toujours sérieux, bien encadrés. Les équipes de traqueurs étaient courageuses, efficaces, motivées… Merci à toutes et tous. Les “Aigles de France”.   

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Etude sur les faucons :

http://www.mefrg.org/images/falco/falco40.pdf

mardi 7 février 2012

Breizh en vol, les Ailes de l’Urga, en chasse au Puy du Fou :

Mon ami Ronnie Broos en Ecosse, chasse extrême :

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Sept aigles royaux en chasse dans le Marais

 

05/02/2012 05:46

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Vendredi et samedi, une chasse un peu particulière s’est déroulée dans les conches du Marais poitevin : sept aigles royaux ont traqué le chevreuil.

Les six aigliers de France et un venu de Belgique étaient au rendez-vous à la scierie de la Garette.

Les six aigliers de France et un venu de Belgique étaient au rendez-vous à la scierie de la Garette. - (Photos NR, Jean-André Boutier)

> Voir la vidéo

On ne compte en France que six aigliers chasseurs et ils étaient tous dans le Marais poitevin vendredi et hier samedi, rejoints par un septième en provenance de Belgique. Pour rien au monde ces passionnés n'auraient manqué ce rendez-vous si particulier, dans un cadre exceptionnel et selon une méthode unique. Car l'Acca de Sansais-la-Garette est la seule en France à disposer du droit de chasse au chevreuil à l'aide de rapaces depuis des barques.

Dans la brume glaciale qui recouvrait le marais, vendredi matin, une cinquantaine de personnes avaient décidé de braver les éléments. Les sept chasseurs, bien sûr, mais aussi des passionnés et des curieux. Au sol, des « traqueurs » étaient chargés de débusquer les chevreuils (voire quelques renards) tandis que les aigliers laissaient leurs majestueux compagnons s'élancer vers leurs proies. En effet, c'est bien l'aigle qui, une fois les yeux débarrassés de son capuchon, décide de cibler un animal. Ensuite, il faut aussi que la zone soit suffisamment dégagée car ce grand rapace pouvant atteindre 2,50 m d'envergure ne peut pas évoluer entre les branches.

Les oiseaux choisissent eux-mêmes de démarrer sur une proie

Lorsqu'il décide d'attaquer, l'aigle se laisse fondre sur sa proie et la couvre de ses ailes. Le chasseur doit alors faire le plus vite possible pour aller « servir » le gibier, à l'aide d'une dague. « Vendredi matin, explique Yves Garcin, l'un des organisateurs de cette chasse, nous avons bien vu quelques chevreuils mais ils se sont dérobés et se sont retrouvés un peu trop loin des aigles. Il y a tout un travail de rabattage du gibier et nous ne pouvons pas utiliser de chiens car cela distrairait les aigles. »

Quant à Jean-Louis Liégeois, le président de l'association des aigliers de France (mais aussi responsable du spectacle de fauconnerie du Puy du Fou), il ne cachait pas son bonheur de venir chasser dans le Marais poitevin : « En plus de ce cadre exceptionnel, nous avons un temps magnifique et c'est toujours un plaisir immense de voir nos aigles voler et attaquer, même lorsque l'attaque ne se solde pas par une prise ». Hier soir, au son des cors de chasse, les honneurs étaient rendus aux aigliers. La journée a été faste avec un chevriard (14 kg) ainsi que trois ragondins au tableau.

nr.niort@nrco.fr