mercredi 16 décembre 2009

SAREMBAY n’est plus…

Sarembay était l’un des derniers berkoutchis (aigliers Kazacks et Kirghizes) ; il nous a quitté il y a un mois dans son village de BOKAMBAEV au sud du lac ISICK KUL. Comme les Kirghizes disent là bas, la mort l’a emporté. Le monde de la Fauconnerie sera surement attristé car il était considéré comme un des derniers “musées nationaux vivants” dans ce pays superbe qu’est le KIRGHIZSTAN. Son œil vif et sa dextérité m’on toujours impressionné. Il restera pour moi un exemple.

La photo de présentation de ce blog a été prise lors d’une visite chez lui en 2003.

Sarembay en chasse dans ses montagnes en novembre 2003.

KIRGHIZSTAN chasse à pied 8 PICT3644 KIRGHIZSTAN chasse à pied 11  

Panorama Kazackstan 2003 3

Son esprit plane désormais en compagnie de son aigle sur les immenses plaines Kirghizes…

MISSION VAUTOURS EN AFRIQUE DU SUD :

Nous sommes partis plusieurs jours en Afrique du sud pour marquer et baliser des vautours à dos blancs africains. Cette mission menée depuis deux ans par le Hawk Conservancy en U.K. permettra de mettre en place une méthode d’évaluation des populations. Elle pourra être transposée à d’autres espèces beaucoup plus menacées.

 

http://picasaweb.google.fr/jeanlouisliegeois/MISSIONVAUTOURSAFRIQUEDUSUD2009PUYDUFOUHAWKCONSERVANCY02?feat=directlink

Notre mariage : 24 octobre 2009

Copie de carte mariage 2 http://picasaweb.google.fr/jeanlouisliegeois/MARIAGEDEJEANLOUISETDEISABELLERL?authkey=Gv1sRgCL-wwI3r3O38vwE&feat=directlink

samedi 13 juin 2009

http://www.agirpourlaplanete.com/ABEILLES-le-syndrome-d.html

 

11 juin 2009

L’aspect de cette catastrophe écologique est déroutant. Tout se passe comme si les insectes quittaient leur habitat en masse pour une destination inconnue sans jamais y revenir.

La disparition des abeilles qui se compte en milliard annoncerait-elle la fin de l’humanité ?Ce qui est certain c’est que la responsabilité de l’homme dans ce massacre ne fait plus vraiment de doute pour personne, même si toutes les causes ne sont pas de sa responsabilité. L’aspect de cette catastrophe écologique est déroutant. Aucun cadavre d’abeille n’est retrouvé nulle part , les ruches sont d’un seul coup totalement vides !on parle déjà d’épidémie, alors que l’abeille est à la base de tout l’écosystème et de notre équilibre. Elle assure le pollinisation de fleurs des champs, de plantes de jardin, et des fruits et légumes qui sans elles seraient en voie d’extinction : c’est-à-dire les trois quart des cultures qui nourrissent l’humanité. On estime que sans ces ouvrières butineuses la planète de survivrait que quelques dizaines d’années. Einstein lui prédisait que l’espèce humaine n’aurait plus que 4 années à vivre…

L’énigme mystérieuse

En 2007, en quelques mois, entre 60 % et 90 % des abeilles se sont volatilisées aux Etats-Unis , puis cette épidémie s’est propagée au Canada et en Europe. Partout, le même scénario se répète : par milliards, les abeilles quittent les ruches pour ne plus y revenir. Aucun cadavre à proximité. En France, les apiculteurs ont connu de lourdes pertes depuis 1995, jusqu’à l’interdiction du pesticide incriminé, le Gaucho, sur les champs de maïs et de tournesol, l’épidémie a également repris de plus belle, avec des pertes allant de 15 % à 95 % selon les cheptels. C’est une catastrophe écologique qui menace notre écosystème tout entier, car 80 % des plantes ont absolument besoin des abeilles pour être fécondées, et sans elles, il n’y a plus de production de fruits ou de légumes possible. Rien qu’aux Etats-Unis, où le nombre de ruches en "vie" s’est effondré de 2,4 millions à 900, 90 plantes destinées à l’alimentation humaine sont exclusivement pollinisées par les butineuses, ce qui représente une valeur annuelle de 14 milliards de dollars.

Les scientifiques ont de quoi être inquiets : ils ont trouvé un nom à la mesure de ces désertions massives : le " syndrome d’effondrement ". En milieu rural, la principale source d’intoxication (contact avec un produit dangereux) des abeilles est une mauvaise utilisation de produits de protection des plantes, appliqués en dehors des bonnes pratiques agricoles.Les affaiblissements ou surmortalités de colonies d’abeilles peuvent avoir des origines très variées. En effet, le climat, l’environnement floristique, les différentes sources de pollution, les pratiques agricoles, et les pratiques apicoles, sont des sources potentielles d’affaiblissement de l’état de santé des colonies. Faut-il incriminer les pesticides ? Un nouveau microbe ? La multiplication des émissions électromagnétiques perturbant les nanoparticules de magnétite présentes dans l’abdomen des abeilles ? Et certains pesticides du groupe des néonicotinoïdes, interagissent entre eux et en synergie pour provoquer la destruction des abeilles. Pour éviter les épandages incontrôlables, les nouvelles générations d’insecticides enrobent les semences pour pénétrer de façon systémique dans toute la plante, jusqu’au pollen que les abeilles rapportent à la ruche, qu’elles empoisonnent. Même à faible concentration, l’emploi de ce type de pesticides détruit les défenses immunitaires des abeilles. Par effet de cascade, intoxiquées par le principal principe actif utilisé - l’imidaclopride (dédouané par l’Europe, mais largement contesté outre-Atlantique et en France, il est distribué par Bayer sous différentes marques : Gaucho, Merit, Admire, Confidore, Hachikusan, Premise, Advantage...) -, les butineuses deviendraient vulnérables à l’activité insecticide d’agents pathogènes fongiques pulvérisés en complément sur les cultures. Il s’agit là d’un véritable effet de cascade, des agents infectieux destinés à combattre certains parasites profitant de la brèche ouverte dans le système immunitaire des abeilles et ainsi changer de cible, avec pour conséquence la destruction des cultures que ce produit était censé protéger. Car l’origine de ces champignons parasites n’est pas un mystère, puisqu’ils sont eux-mêmes incorporés dans certains pesticides chimiques pour combattre les criquets, la pyrale de maïs.

Les abeilles, témoins du bon état de notre environnement, il est vraiment temps de s’inquiéter...

samedi 30 mai 2009

Grâce à l’Europe, les Vautours ont enfin le droit de se nourrir !

Depuis quarante ans, de nombreux efforts ont été consentis en France pour sauvegarder les 4 espèces de vautours présentes dans notre pays. Le 24 avril dernier, un vote au parlement européen a autorisé l’utilisation des carcasses d’animaux pour nourrir les rapaces nécrophages. Une nouvelle qui pourrait permettre d’éviter les frictions entre éleveurs et vautours.

A l’état sauvage, les vautours (fauve, moine, percnoptère et gypaète) servent d’équarrisseur naturel : ils se nourrissent uniquement des carcasses qu’ils trouvent dans les alpages. Le changement de la réglementation sanitaire suite à la "vache folle" a entrainé l’obligation de détruire les sous produits d’abattage plutôt que de les laisser aux oiseaux.

L’Espagne qui possède la plus grande population de vautours en Europe a mis en place de façon très sévère ces restrictions. Affamés par la disparition des carcasses d’animaux, une partie des vautours de la péninsule ibérique est venue trouver en France de quoi s’alimenter.

L’application de cette décision européenne devrait permettre, désormais, de laisser des carcasses d’animaux issus d’élevage à la disposition des vautours sans systématiquement les acheminer vers des aires d’alimentation spécifiques autorisées, notamment sur les secteurs éloignés ou difficilement accessibles dès lors que cette pratique n’engendre aucun risque pour la santé humaine et animale.

L'Espagne a désormais, grâce à ces amendements, les moyens de résoudre le problème de la famine qui touche ces vautours, notamment en leur permettant de trouver à nouveau de la nourriture disponible.

Cette solution devrait permettre de limiter encore un peu plus les conflits entre éleveurs et ces grands nécrophages, même si ces derniers sont de moins en moins nombreux, sans compter le bénéfice pour toutes les espèces protégées qui dépendent du pastoralisme extensif.

Rappelons que les vautours sont le parfait symbole de ce mot galvaudé : le développement durable.

En effet, leur rôle d’équarrisseur naturel permet :

  • D’éviter l’émission de CO²  en limitant le transport des cadavres d’animaux jusqu’aux incinérateurs.
  • d’économiser les frais de l'équarrissage industriel pour les éleveurs. .
  • d’avoir un rôle sanitaire en tant qu’élément de lutte contre les épidémies. En se nourrissant des animaux morts, ils évitent des transports qui peuvent être contaminants malgré toutes les précautions prises. (Dans certains pays ils sont même appelés « les infirmiers de la nature » à cause de ce rôle de prévention actif qu'ils ont joué depuis toujours.)

Enfin, ils sont une source de développement touristique partout où il est possible de les observer, dans les Pyrénées, dans les Grand Causses, dans le Mercantour, dans le Diois…

rotecteurs de la nature, vautours, élus locaux et éleveurs pratiquant l'élevage extensif, ont donc un intérêt mutuel à ce que cette décision, défendue avec succès par Birdlife International (organisme regroupant tous les associations protectrices des oiseaux au monde et dont la LPO est le représentant en France) auprès de la commission européenne, soit appliquée.

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